Avis

Les Chroniques de Virgin River (tome 1 à 9) de Robyn Carr —vs— l’adaptation Netflix

Bonjour à vous,

Ne lisez pas cet article si vous avez peur d’être spoilés. Bien que je n’aime pas faire cela, pour énoncer les différences des romans et de la série, je vais citer quelques exemples concrets.

J’ai lu Les chroniques de Virgin River en 2015. A cette époque, je lisais principalement du MF et globalement, j’aimais ce type de saga, assez longue si on considère le nombre de tomes. J’avais d’ailleurs adoré Virgin River pour son ambiance familiale et le fait qu’on puisse retrouver les personnages au fil des volumes même si les principaux changeaient.

Au départ, je ne comptais pas regarder la série même si je voulais m’offrir les rééditions des romans. Mais mon homme a décidé qu’il voulait voir certaines séries diffusées sur Netflix, j’ai décidé de commencer par celle-ci parce que les blogs en parlent et voici ceux que j’ai lu : l’article de Babitty Lapina ici et celui de Bazarmots .

Premier point, (et c’est votre dernière chance de ne pas subir mes divulgations sinon fuyez) parlons de Melinda puisqu’elle ouvre le bal.

Dans le roman, Melinda est veuve (le lecteur le sait dès le début), son mari a été tué (je garde un peu de mystère) et elle a bien du mal à reprendre pied. Elle espère trouver de quoi remonter la pente en venant dans un bled paumé. Pour Jack, il entretient bien une relation avec Charmaine… mais cette dernière est mère célibataire (de grands enfants) et ne cause pas autant de problème que dans la série.

Dans la série, Melinda est bien veuve par contre, son mari est mort dans un accident de voiture alors qu’ils se disputaient à propos d’enfants. Les problèmes de fertilité de Melinda sont abordés dans le roman mais absolument pas de la même manière que dans la série. De plus, elle doit faire face à un double deuil dans cette dernière. (Dans le deuxième tome, un autre couple subit la perte d’un bébé in utéro.) Charmaine se transforme en vraie garce (même si dans sa situation, je la comprends, le terme est un peu fort).

Dans le second roman, Paige fait son apparition, elle fuit son mari violent qui est trader. Dans la série, Paige est installée à Virgin River depuis un moment, son fils est plus âgé, et elle et Vic semblent entretenir une relation particulière. Elle reste mystérieuse jusqu’à un incident qui va l’amener à parler de son mari qu’elle a fuit et qui est flic.

Il y a beaucoup de liberté prises concernant la série. Je trouve que c’est dommage dans le sens où il y avait moyen sur ce format d’épisodes de se montrer respectueux de la base de l’histoire. Sans vous dire de ne pas regarder la série ou vous inciter à découvrir les romans, je pense qu’il faut dissocier les deux pour les apprécier pleinement.

Le roman a choisi de mettre en avant et de s’attarder sur certaines choses et la série sur d’autres : des raccourcis faciles pour que le spectateur puisse voir du grand spectacle là où le lecteur n’en a pas besoin.


Passons à mes avis sur les livres sans tenir compte de la série.

  • Tome 1 et 2 : Virgin River suivi de Refuge

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Que diriez-vous d’un changement d’horizon, d’un dépaysement total ? Destination : une petite ville du nord de la Californie, un endroit pittoresque, avec des habitants chaleureux et attachants. Vous croiserez Melinda, qui vient justement de s’y installer comme infirmière, avec quelques projets. Si vous prolongez votre séjour, allez déjeuner dans le restaurant où Vic, un ancien marine, travaille. Il vous racontera pourquoi il a décidé de poser ses valises au pied de ces montagnes. Et bien d’autres personnages hauts en couleur… Bienvenue à Virgin River !

Éditeur : J’ai lu
Semi-poche : 14€90
Numérique : 11€99
Pages : 736
Sortie : novembre 2019

Mon avis sur Virgin River :

Melinda quitte la grande ville pour un petit bled. Son arrivée ne se passe pas aussi bien que prévue. Le chalet où elle doit loger est un taudis et le médecin pour qui elle doit bosser ne veut pas d’aide à son cabinet. Mais dans le bar du village, il y a le beau Jack, ancien marine, qui n’a pas envie de voir Melinda repartir pour L.A.

La romance est très basique (et c’est le cas pour tous les livres de la série). Ce qui fait la force de cette saga, c’est sa capacité à mettre en scène des éléments du quotidien. Melinda est une jeune femme en déroute qui ne vient pas chercher un homme, seulement de quoi retrouver des raisons de vivre. Elle va beaucoup apprendre aux côtés des citoyens de Virgin River. En tant qu’infirmière, nous touchons de près diverses maladies ou divers problèmes comme la sexualité chez les plus jeunes ou encore le déni de grossesse. Quant à Jack, il souffre du SSPT à cause de ses années de service. Jack incarne la bravoure. Il est aussi un symbole fort pour l’amitié : celle qu’il partage avec ses hommes est très forte. Un autre point fort, c’est le suspense qu’on peut trouver à certains moments. Si vous aimez les hommes armés, ils sont bien là. J’ajoute que si Melinda a peur parfois, elle reste néanmoins une femme de caractère. Certains échanges dans les dialogues sont costauds (de mon point de vue).

Note : 15/20

Mon avis sur Refuge :

Ne vous étonnez pas de retrouver Jack et Melinda très fréquemment même dans ce tome (et les suivants). Ce sont Les chroniques de Virgin River : on suit tout ce beau monde durant tous les tomes.

Paige est une femme en fuite, battue par son mari, enceinte et mère d’un jeune garçon. Elle est vraiment apeurée mais se laisse apprivoiser par l’impressionnant Vic. Vic est le cuisinier du bar de Jack, très réservé. Mais pour Paige, il est prêt à tout (coup de foudre instantané). Un tome qui va principalement tourner autour des violences conjugales et des solutions qui existent pour en sortir. D’autres événements heureux comme dramatiques viennent pimenter la situation.

Note : 15/20.


  • Tome 3 et 4 : Murmures suivi de Nouveau départ

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La vie suit son cours à Virgin River. Vous rencontrerez Brie Sheridan, divorcée depuis peu, qui va donner une belle leçon à ce don juan notoire de Mike Valenzuela ! Vanessa Rutledge, dont le mari, Matt, soldat en Irak, est mort avant la naissance de leur enfant, traverse un moment très douloureux. Trouvera-t-elle auprès de Paul, l’ami de Matt, le réconfort dont elle a tant besoin ? Les chroniques de Virgin River sont addictives mais sans contre-indication. A lire sans modération !

Éditeur : J’ai lu
Semi-poche : 14€90
Numérique : 11€99
Pages : 736
Sortie : novembre 2019

Mon avis sur Murmures :

Mike, ami de Jack, ancien marine reconverti en flic, se retrouve dans un tournant de sa vie puisque sa carrière est compromise. En parallèle, Brie, la sœur de Jack, substitut du procureur, traverse une épreuve terrible qui va bien au-delà de son récent divorce. C’est lentement mais sûrement qu’ils vont se donner une chance. Ici, le thème du viol est largement abordé, notamment chez les jeunes à cause des drogues qui peuvent circuler dans les fêtes mais pas seulement. Comment se reconstruire après un drame pareil.

Du côté de Melinda et Jack, quelque chose se trame, pas inattendu pour le lecteur, mais qui donne une note d’espoir. On peut mettre, à l’opposé, la situation de Paige et Vic, ils semblent être en galère. Comme nous sommes dans une romance, rien d’insurmontable, mais ça vient accentuer les choses importantes dans un couple : la communication et le soutien.

Note : 15/20.

Mon avis sur Nouveau départ :

Vanessa et Paul font le deuil de Matt, mari de la première et meilleur ami du second. Paul a du mal à gérer ses sentiments pour Vanessa mais quelque chose va le pousser à agir ou à se taire à jamais.

En parallèle, tous les autres continuent de vivre, de nouveaux personnages font leurs entrées, concentrant ainsi la seconde partie du tome sur Joe (ancien marine) et Nikki (meilleure amie de Vanessa).

Un texte qui s’oriente sur le problème de la communication et des interprétations spontanées que l’on peut faire. Prendre le temps d’écouter et peut-être de comprendre aurait pu limiter quelques soucis. (mais sans cela, pas d’histoires)

Note : 14/20


  • Tome 3.5 : Noël à Virgin River

À Noël dernier, Marcie Sullivan perdait son mari Bobby, grièvement blessé après avoir servi en Irak. Cette année, elle part direction Virgin River. Pourquoi cette bourgade perdue dans les montagnes enneigées de Californie ? Pour retrouver Ian Buchanan, ancien marine et meilleur ami de Bobby. Elle a une lettre à lui remettre. Une fois cette tâche accomplie, elle pourra envisager l’avenir. Après de longues recherches, elle trouve enfin ce héros de guerre, qui semble devenu un ours solitaire. Et, piégée par une tempête de neige, Marcie se retrouve face à cet homme qu’elle est bien décidée à comprendre...

Éditeur : J’ai lu
Papier : 6€95
Pages : 288
Sortie : décembre 2012

Mon avis :

Petite romance de Noël où le héros est du genre ours mal léché. Ian s’est coupé du monde et il ne s’attend pas du tout à découvrir Marcie, la femme de son frère d’arme. J’ai profité de l’occasion pour le relire mais je trouve assez dommage que l’héroïne de ce tome rejoigne celle du tome 4 : elles ont toutes les deux perdu leurs maris à la guerre et finissent avec un frère d’arme de ces derniers. Mais… Ici, pas question de deuil (pas tout à fait) puisque Marcie a fait ses adieux à son mari depuis longtemps. Il s’agit plutôt d’accomplir une dernière chose pour se libérer. Au programme, beaucoup de neige, un sapin en l’honneur des soldats, un chalet rustique et des animaux sauvages. L’ensemble donne une romance sympathique (même si elle est rapide).

Note : 13/20.


  • Tome 5 et 6 : Attirance suivi de Paradis

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Luke Riordan, ex-pilote en Afghanistan et en Irak, célibataire endurci, débarque dans la petite ville et n’aspire qu’à la tranquillité. De son côté, la jeune Shelby McIntyre, qui est revenue après la mort de sa mère, rêve de fonder une famille. Ces deux-là se croisent de plus en plus souvent et devraient finir par se parler, qui sait ? A l’abri des montagnes, d’autres personnages devront surmonter des épreuves dont certaines laisseront des traces profondes, comme pour Walt, Abby ou encore Rick ; mais ici, tous les espoirs sont permis, car rien n’est impossible à Virgin River.

Éditeur : J’ai lu
Semi-Poche : 15€90
Numérique : 11€99
Pages : 699
Sortie : janvier 2020
  • Mon avis sur Attirance :

Si ce tome est principalement centré sur Luke et Shelby, c’est plus parsemé que précédemment : de nombreuses interruptions dans ce duo pour faire place à ceux déjà rencontrés ou à de nouveaux venus qui auront aussi droit au bonheur. C’est à la fois le point positif de la saga et le point négatif. Même si chaque livre peut être lu de manière indépendante, il est plus appréciable d’avoir suivi les aventures au complet de cette joyeuse bande et l’avantage, c’est qu’il est difficile de s’ennuyer.

Luke est venu chercher du calme et Shelby un peu de force avant de se lancer dans sa vie d’adulte qu’elle avait mise entre parenthèses pour s’occuper de sa mère malade. Entre eux, le courant semble passer mais treize ans d’écart, c’est parfois le bout du monde. Outre la différence d’âge, on parlera de handicap avec la présence de Art, trisomique, qui gagnera le cœur de Luke et connaîtra un meilleur avenir que celui qui lui était destiné.

Note : 14/20.

  • Mon avis sur Paradis :

Abby, amie de Vanessa, est dans une mauvaise posture à cause de son mariage avec une rockstar. Mais Cameron, avec qui elle a eu une folle nuit, n’est pas très loin et va l’aider à prendre les choses en main.

Du côté de Rick et Liz, ce n’est pas la joie. Depuis sa blessure grave, Rick a changé. Il est en colère et gère mal sa nouvelle condition d’amputé.

Walt, lui, file le parfait amour ou presque. Existe-t-il un âge idéal pour se montrer raisonnable ?

Dan, qu’on a pu croiser brièvement lors des précédentes histoires fait la connaissance de Cheryl. Une idylle qui met un petit temps avant de décoller mais la situation le justifie.

Paradis parle d’addiction à l’alcool, à la drogue, du sevrage mais aussi de handicap, de destruction de soi mais d’amour et de bienveillance encore, de patience aussi.

Note : 15/20.


  • Tome 7 : Révélations

Le jeune pasteur Noah Kincaid, veuf et sans plus d’attaches familiales, croit avoir trouvé en Virgin River le lieu idéal pour un nouveau départ. Dans ce cadre idyllique il souhaite fonder une congrégation presbytérienne et se dévouer à son prochain. Mais il faut d’abord rénover la petite église délabrée. Pour cela, il a besoin d’aide et passe une annonce. Se présente la pétillante Ellie Baldwin, ravissante et court-vêtue. Elle sait tout faire, même jouer du piano. Evidemment, elle ne passe pas inaperçue avec son mètre quatre-vingts, sa crinière incendiaire et ses tenues provocantes. Mais sous les paillettes, Noah découvre une mère en détresse, victime d’un ex-mari tyrannique. Emu, puis fasciné, il l’engage, sans se douter qu’un raz de marée va déferler sur sa nouvelle vie qu’il voulait si paisible…

Éditeur : J’ai lu
Papier : 7€95
Numérique : 5€99
Pages : 450
Sortie : mai 2015

Mon avis :

Un septième tome où nous retrouvons Vanessa et Paul face à une décision difficile qui aura des conséquences sur leur vie alors qu’ils envisageaient de faire un enfant.

Nous découvrons Noah, homme de foi, qui rachète l’église de Virgin River. Il est chaleureusement accueilli par la communauté même si les gens pieux ne sont pas nombreux. Lorsqu’il cherche une assistante, il cherche à tout prix à ne pas embaucher Ellie, bien trop sexy et si peu représentative de la religion. Seulement, les candidats au poste ne sont pas nombreux et la jeune Ellie semble avoir toutes les qualités requises pour assumer les demandes de Noah. Mère de famille dévouée, elle est prête à tout pour récupérer ses enfants.

Ellie est belle… Elle est une bonne mère… Et en prime, elle est débrouillarde. Elle a tout pour plaire ou tout pour susciter les jalousies.

Une histoire qui va tourner autour de la famille mais aussi de la séparation d’une mère et de ses enfants : une décision de justice assez peu compréhensible vu les détails. On va parler de violence sur les enfants, de séquestration, de punitions exagérées, etc…

Un tome plus riche que les précédents, plus abouti même s’il reste très en surface pour ne pas alourdir l’atmosphère : c’est de la romance, Robyn Carr ne laisse pas ses lecteurs l’oublier.

Note : 15/20.


  • Tome 8 : Retrouvailles

Pilote dans l’armée, Sean Riordan est venu passer sa permission à Virgin River où, par hasard, il croise Franci Duncan. Jamais il n’a pu oublier la jeune femme. C’est pourtant bien lui qui, quatre ans plus tôt, a été à l’origine de leur rupture. Par peur de s’engager. Mais depuis, il a changé, et elle lui manque tant ! Elle doit lui donner une seconde chance. Hélas, Franci est inflexible et refuse toute discussion avec Sean. Qui ne l’entend pas de cette oreille, cherche son adresse et se rend chez elle. Quelle n’est pas sa surprise lorsque fait irruption dans la maison une adorable petite fille aux cheveux roux et aux yeux vert émeraude ! La marque de fabrique des Riordan…

Éditeur : J’ai lu
Numérique : 5€99
Papier : 7€40
Pages : 373
Sortie : décembre 2015

Mon avis :

Cette histoire, bien qu’intéressante malgré son côté très classique, m’aura un peu agacée parce que je n’ai pas aimé l’attitude de Franci. Qu’on se le dise, je n’ai pas l’impression qu’elle puisse bénéficier de circonstances atténuantes pour avoir caché sa grossesse et la naissance de sa fille à Sean : Sean n’est pas un monstre après tout…

Une romance qui ne coule pas de source donc avec une héroïne qui marche à reculons… quoi que peu farouche pourtant.

En parallèle, nous suivons de près l’évolution de Maureen, la maman des Riordan. Même une soixantenaire a droit au bonheur, enfin, si ses cinq fils ne viennent pas jouer les troubles fête.

J’ai apprécié l’aventure globale mais ce n’est pas le tome que j’ai préféré. Notons l’évolution dans les textes de Robyn Carr, il semblerait qu’on aille plus loin et creuse d’avantage encore.

Note : 14/20.


  • Tome 9 : Un été à Moonlight Road

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À la mort de ses parents, Erin a pris le relais auprès de ses frère et sœur tout en poursuivant ses études, au sacrifice de sa vie personnelle. Quand Drew et Marcie s’envolent, elle se retrouve victime du syndrome du nid vide. Elle décide alors de s’installer un temps dans un lieu superbe et isolé, propice à la réflexion. C’est là qu’elle voit surgir un homme hirsute armé d’une machette ! Celui qu’elle prend pour un vagabond sanguinaire est en réalité un inoffensif randonneur. Aiden Riordan doit lui aussi affronter l’idée d’une nouvelle existence. Leur solitude les rapproche bientôt. Mais à Virgin River, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille…

Éditeur : J’ai lu
Numérique : 5€99
Papier : 7€95
Pages : 439
Sortie : Août 2017

Mon avis :

Aiden quitte l’armée pour retourner à la vie civile. Avant de reprendre un emploi, il opte pour des vacances chez son frère à Virgin River. Il fait connaissance avec Erin pas de la meilleure des manières. Une première rencontre fracassante. Ils vont finir par s’apprivoiser mais le passé d’Aiden ne semble pas vouloir le lâcher. Quelqu’un semble déterminé à lui nuire.

Romance légère, un brin de suspense, une petite poignée d’action, c’est assurément mon tome préféré de la saga.

En parallèle, Mel, notre héroïne du premier tome, doit faire face à quelque chose qui lui est arrivée précédemment et cela cause des ennuis entre elle et Jack : la communication pour soi-même et dans un couple est d’un importance capitale.

On a aussi un aperçu de la vie plus intime de Art, cet homme trisomique recueilli par Luke. Tout le monde à le droit à l’amour même si Luke gère assez mal la situation.

Pour le moment, c’est le livre qui ne me fait pas regretter ces relectures. Il est la représentation typique de ce que j’aimais trouver dans les romances que je lisais avant. Le rythme est correct (même si les mots doux arrivent vite), l’intrigue intéressante, des péripéties rigolotes ou effrayantes.

Note : 16/20.


Et voilà, j’achève ici cet article. Depuis le 24 janvier, je ne lis que les Chroniques de Virgin River. Cela fait donc douze jours que je suis dessus (je compte aujourd’hui puisque j’ai terminé le tome 9 il y a quelques minutes). Robyn Carr met probablement trop la maternité en avant dans cette saga (c’est indigeste de voir autant de gens procréer). En dehors de cela, c’est une bonne série dans son genre : légère, un brin d’humour, quelques drames pour pimenter le quotidien. Peut-être qu’il vaut mieux éviter de lire tous les tomes à la suite pour limiter les risques d’overdose. Cependant, je rappelle que tous les tomes sont reliés (Robyn Carr revient tout de même sur les faits marquants des personnages secondaires, rendant possible la lecture d’un seul des tomes sans que ça pose trop de problèmes).


Avez-vous vu la série ? Lu les romans ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissez-vous des sagas contemporaines qui ne s’essoufflent pas ? Tous genres confondus, quelles sagas figurent sur votre podium ?

A très bientôt pour un nouvel article.

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