Avis

Le Cercle des Poètes Disparus de N. H. Kleinbaum

Couverture et présentation :


Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais.A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l’arrivée d’un nouveau professeur de lettres, M. Keating.Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l’anticonformisme, secouant la poussière des autorités parentales, académiques et sociales.

Éditeur : Le livre de poche
Grand format : (Michel Lafon)
Papier : 6€40
Pages : 178
Sortie : 1990 (première édition)

Mon avis :

J’ai volontairement coupé la présentation éditeur, à croire que parce que le film a fait son petit effet, ils peuvent se permettre de révéler tout ce qui s’y passe.

J’ai vu le film il y a si longtemps que je pense que j’étais peut-être trop jeune pour en saisir toutes les valeurs qu’il tente de partager.

Lorsque je suis tombée sur ce livre, j’ai décidé de réparer cela.

Quelle lecture ! Parce que oui, il faut bien admettre qu’en premier lieu, ce livre est une leçon de courage. Après le courage, vient la confiance en soi et son affirmation. Et bien après, la possibilité de s’affranchir de ces carcans dans lesquels nous évoluons tout au long de notre vie.

Combien de fois vous êtes-vous peut-être demandés pourquoi vous faisiez quelque chose qui allait contre vos principes ? Évidemment, une fois adultes, une fois le cocon familial quitté, les choses sont plus faciles. Cependant, lorsque ce ne sont pas nos parents, c’est la société qui s’y met. Le tout fonctionne parfaitement et prend l’allure d’un cercle infernal duquel il est difficile de s’échapper.

Le Cercle des Poètes Disparus propose toute une réflexion principalement autour du Carpe Diem et du bonheur qui devrait en découler. Vivre l’instant, oui, du moment, que c’est celui de votre meilleure vie. Raisonner, remettre en cause, quitter le troupeau,… Autant d’éléments qui restent encore à revoir dans nos sociétés.

Quelqu’un qui pense est toujours quelqu’un de dangereux. Mr Keating est un homme que le système craint. Il n’impose pas sa pensée mais il provoque celle de ses élèves profondément enfouie au risque que ces derniers deviennent des électrons libres, ceux qui finissent pointés du doigt pour leurs extravagances.

Aujourd’hui, tournent encore sur les réseaux sociaux, des passages marquants du film, et ça va bien au-delà de la scène finale touchante. Le jeu d’acteur de Robin Williams n’est pas étranger au phénomène. Cet homme-là a toujours su s’imbriquer parfaitement à son personnage.

Si vous cherchez un film/roman court prenant, voyez/lisez Le Cercle des Poètes Disparus, c’est une pépite. (Je compte bien revoir le film très bientôt.)

Ma note : 19/20.

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